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La patte de Marcel

La patte de Marcel

Sujets relatifs à l'actualité footballistique

PSG - Neymar: Et maintenant, parlons foot !

Sauf revirement de dernière seconde, l'international brésilien Neymar devrait être un joueur du Paris Saint-Germain dans les heures qui viennent. Quelles conséquences, sur le plan purement sportif, son arrivée devrait-elle avoir ? Ne maîtrisant pas l'aspect financier dans son intégralité (on le sait, plusieurs non-dits existent dans des clauses de contrat - car oui, foot rime avec business - on a qu'à demander au Barça avec le cas du même Neymar...en 2013...) je me contenterai donc de parler foot, uniquement foot... En faisant venir Neymar d'un club légendaire à un club avec une histoire assez limitée, c'est un secret de polichinelle que de dire que beaucoup de conditions ont été posées par l'ancien joueur du FC Santos. Analyses...

L'octroi du numéro 

Cela semble être le cadet des soucis, mais le numéro arboré par un joueur, surtout de la dimension (marketing) de Neymar, ne devrait pas l'être. Pour preuve, après la signature de Zlatan Ibrahimovic, lors de sa présentation officielle, seul son nom avait été inscrit sur la tunique rouge et bleue, laissant ainsi en haleine les fans parisiens. Pour le cas de Neymar, plusieurs possibilités avaient été évoquées: avec son numéro 22 et un probable départ, Jesé laisserait celui-ci à Di Maria, qui à son tour, devrait laisser vaquant le numéro 11, que le prodige brésilien portait au Barça. Mais en "bon samaritain", Javier Pastore a promis de filer le fameux numéro 10 au "Ney", comme cadeau de bienvenue. En même temps, avait-il le choix ?

L'équipe-type, l'énorme dilemme d'Unaï Emery...

Oui, de par sa jeune histoire, le palmarès du PSG ne fait pas rêver. Oui, à part l'argent, rien n'attire dans ce club, si on veut. Mais si l'on se décide un seul instant à être objectif, sur le papier, cette équipe n'a rien de ridicule et ce, même avant l'arrivée de Neymar. Comment donc Unaï Emery, le coach basque du club francilien, composera-t-il son "11 de départ" ? Au poste de gardien de but, le choix paraît encore compliqué, comme la saison dernière. Kevin Trapp fait toujours des boulettes (ce sont pourtant les saucisses qui sont des spécialités allemandes), et Areola est tout sauf une assurance tout risque. Sur le couloir droit de la défense, Dani Alves est venu renforcer ce secteur...jusqu'à samedi dernier où l'on a découvert un choix payant d'Emery : l'ancien joueur du Barça a été positionné excentré droit, son métier de base. Thomas Meunier devrait donc profiter de la moindre opportunité, l'international belge ayant été l'une des (rares) satisfactions de la saison passée. Au poste de latéral gauche, Kurzawa est en pôle position pour être le patron (enfin) depuis la retraite de Maxwell et sera suppléé par Yuri Berchiche, première recrue estivale parisienne. Le duo Marquinhos-Silva constituera la charnière centrale, sans contestation, même si des lacunes ont été notées durant la préparation d'avant-saison. Dans le secteur de l'entre-jeu, on devrait voir le trio "3M" (Matuidi-Marco Verratti-Motta) se séparer, une première depuis 2013. Verratti occuperait ainsi le poste de milieu défensif, Pastore et Di Maria avanceraient d'un cran. Neymar-Cavani-Draxler animeraient le secteur offensif.

... Finalement en partance ?

Très tôt critiqué dans ses choix, il était difficile d'imaginer qu'Unaï Emery serait encore l'entraîneur du PSG cette saison, surtout depuis la "remontada". L'arrivée de Neymar me rappelle ainsi celle des qataris qui avaient trouvé un coach en place, en la personne d'Antoine Kombouaré. La décision de le conserver sur le banc parisien avait d'ailleurs surpris, mais "casque d'or" avait réussi à terminer champion d'automne...avant d'être licencié et remplacé par Carlo Ancelotti. La politique qatarie pas très logique, voudrait qu'une équipe performante soit managée par un technicien "5 étoiles". Quid du cas Emery à qui il reste encore beaucoup à prouver ?

Le capitanat 

Thiago Silva n'est plus le capitaine du Brésil, mais demeure toujours le boss du PSG. L'anecdote raconte que lors de la cinglante défaite en terre catalane, il avait contrarié les plans d'Emery en demandant d'attendre l'adversaire. Ses larmes versées lors du huitième de finale de coupe du monde en 2014 contre le Chili avant le début de la séance des tirs au but, avaient fini de lui donner la réputation de "mec au mental fragile". Le brassard avait donc été remis à Neymar. Même scénario du côté du club de la capitale française ?

 

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